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Thailand's Best Restaurants 2012

photo du diplôme reçu par Thailand's Best restaurants

Pourquoi y aller ?

Cuir rouge, béton ciré, beaux meubles en bois et mezzanine colorée donnent au Petit Zinc l’allure et l’ambiance d’un bistrot chic parisien.

Que commander ?

Commencez avec un Duo de tartares saumon et bar, un rafraîchissant et luxueux mélange de saumon frais et fumé d’un part et de bar d’autre bar, surmonté de tomates confites et accompagné d’une sauce acidulée au pesto.

Une assiette de charcuterie et fromage constitue une entrée amusante à partager, avec une généreuse sélection de roquefort, beaufort, camembert, fromage de chèvre, terrine, rillettes de porc, jambons et saucissons.

Tous les plats typiques français sont ici, entre autres le pavé de saumon, le tartare de bœuf et la spécialité de la maison le magret de canard. Le dos de cabillaud retrouve ses lettres de noblesse grâce à ses tranches de chorizo et son délicieux risotto aux légumes parfaitement cuit al dente.

Le poulet basquaise est un plat généreux, avec une savoureuse sauce au vin blanc, lard et poivrons et des pommes de terre sautées au thym.

La mousse de cheese cake à la mangue sur son sablé termine le repas sur une note douce et aérienne.

Vin:

Le Petit Zinc a combiné une alléchante sélection de vins du Vieux et du Nouveau monde avec des prix inférieurs à ce qui se pratique habituellement dans des restaurants de ce niveau.

Détails:

Dress code: décontracté
Droit de bouchon: 500 THB
Prix: 800 baht/personne

Bangkok Timesaver, Février 2012

couverture magazine bangkok timesaver

Lorsque l’on pense cuisine française, restaurant gastronomique vient généralement immédiatement à l’esprit, mais au Petit Zinc, ils ont opté au contraire pour une ambiance plus conviviale. La cuisine française, sans l’attitude. La cuisine terroir est une nourriture saine et sans prétention combinant produits de saison, herbes fraîches et autres ingrédients. Un repas est bien-sûr meilleur accompagné de vins fins et d’amis dans une ambiance décontractée et dans un lieu confortable.

Muriel et Thomas sont le couple qui mène la danse au Petit Zinc, et bien qu’il s’agisse de leur premier restaurant, cela fait des années qu’ils reçoivent leurs amis. Lorsqu’ils vivaient à Paris, Muriel poursuivait une carrière marketing tandis que celle de Thomas était financière. Cependant, Thomas avait un certain penchant pour la cuisine et préparait une fois par semaine de véritables festins pour ses amis et sa famille. Mais c’est réellement pendant leur lune de miel, alors qu’ils prirent une année sabbatique pour voir le monde, que le désir de posséder leur propre affaire s’est cristallisé.

Après un an d’absence, l’idée de revenir à des boulots de bureau était inimaginable et le couple commença à évoquer l’idée d’un bistrot en Asie, avant de préciser leur choix sur la Thaïlande. Avec un total de huit personnes à bord, Muriel et Thomas, se lancèrent dans l’aventure de faire de la Thaïlande leur pays et lancèrent Le Petit Zinc.

La décoration du restaurant est maline avec ces vieilles cartes postales de Paris, ces façades de caisse de vin et ces vieux journaux des années 1930 encadrés et fixés aux murs. Le « zinc » dans leur nom représente un type de métal, mais signifie également en français la partie supérieure du bar. Les invités sont encouragés à prendre leur apéritif sur le zinc et de lier conversations. [...] Le menu midi coûte entre 350-450 baht et offre une sélection de Terrine campagnarde, Ravioles à la queue de bœuf dans son consommé, Crevettes bardés de lard avec ratatouille et riz pilaf et autre Bar en papillote avec pâtes fraîches.

Le Petit Zinc est ouvert depuis [huit] mois et ni Muriel, ni Thomas n’ont le regret d’avoir laissé Paris et leurs carrières professionnelles derrière eux. Pour citer leurs propres mots : «  C’est très intéressant d’être le chef et de prendre ses propres décisions, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Si on veut faire quelque chose, on le fait. Nous avons notre vie entre nos mains ».

By Pat Manaschuang

BK Magazine, 16 décembre 2011

couverture BK MagazinePlat du jour

Tout le monde aujourd’hui s’autoproclame bistrot et les mois passés ont vu l’ouverture de plusieurs restaurants Français, petits et conviviaux. Voici cinq plats de bistrot authentiques et où les savourer. Par Grégoire Glachant.

Assiette de charcuterie.

Vous pouvez probablement avoir de meilleur jambon en Espagne ou en Italie, mais la France prépare de la très bonne charcuterie : rillettes, terrines, saucisse et saucisson. [...] A prendre à l’apéritif, avec un verre de vin rouge.

A déguster au Petit Zinc : Leur assiette de charcuterie coûte 390/550B (petite/grande) et inclut du jambon fumé de Serrano, de la saucisse sèche, de la rosette de Lyon, des rillettes de porc et de la terrine de porc ou de canard.

Urban Food Porn, Novembre 2011

chicken sewed in white wine_blanquette pouret

Nous avons essayé le Petit Zinc sans d’autre information qu’un bistrot français sympa avait ouvert soi 23. La décoration est accueillante et d’assez  bon goût, mais c’est la nourriture qui nous a scotchés. Nous avons commencé par une assiette de charcuterie et fromages, une excellente façon de commencer un repas. Les ingrédients étaient de super qualité, notamment la terrine maison. C’était tellement bon que nous avons commandé une portion individuelle supplémentaire.  Ici la baguette est juste incroyable… servie chaude, croustillante à l’extérieur, moelleuse à l’intérieur allant parfaitement avec le beurre demi-sel. D’ailleurs, nous avons demandé une seconde panière.

Les ravioles à la queue de bœuf étaient méticuleusement enveloppées mais contre toute attente le point fort du plat était en fait le bouillon. Une soupe claire avec beaucoup de goût qui nous a remis d’aplomb et préparés pour la suite.

La salade de chèvre chaud consistait en une audacieuse présentation de chèvre crémeux et au goût fort, servis toastés sur des morceaux de baguette au-dessus d’un lit de salade artistiquement assaisonné de sauce au vinaigre balsamique. Un mélange d’aubergines grillées et de tomates cerises finalisaient le plat.

Notre plat principal était des crevettes grillées bardées de lard avec de la ratatouille sur du riz pilaf. Un joli plat également préparé avec une complexité de saveurs  et de fraîcheur.

L’un de mes plats préférés était le plat du jour, une blanquette de volaille avec du riz long grain. Une chouette présentation et une cuisson parfaite aboutissant à un poulet tendre aux arômes de vin blanc. Juste parfait. Comme tous les autres plats, le confit de canard était également succulent, servi sur des pommes de terre sautées maison avec une sauce balsamique qui allait vraiment bien. Le canard était juteux et se détachait parfaitement des os, tandis que la peau était croustillante. Le dernier de nos plats principaux était une bavette parfaitement cuite “à point” comme nous l’avions demandé, recouverte d’échalotes  caramélisées. Un plat simple mais puissant qui prouve que l’on n’a pas besoin des pièces de boucher les plus onéreuses pour avoir un bon steak.

Nos desserts étaient la crème brûlée et le moelleux au chocolat. Ce dernier étant hallucinant quand le chocolat chaud et crémeux s’écoule et rencontre la glace à la vanille.

Le petit Zinc est une bonne surprise. Un bistrot français unique, sans prétention, qui se concentre sur le goût et offre de la qualité à chaque plat. Fortement recommandé.

Pour voir l’article original en anglais, cliquez ici.

Bangkok 101, Octobre 2011

couverture bangkok 101 magazineLe Petit Zinc

Muriel et Thomas ont quitté la France pour un changement d’air et ont monté ce petit bistrot chic en juillet. Il marque de nombreux points, depuis le plafond Art Nouveau sous la mezzanine jusqu’aux saucissons qui pendent au-dessus du bar. Les chaises en bois, le faux tableau noir pour la liste des vins, les films muets et les baies coulissant sur la terrasse.

Le menu présente des inconditionnels tels que la Bisque de crevettes, le Confit de canard, le Moelleux au chocolat, et quelques surprises telles que les Ravioles de queue de bœuf dans un très savoureux consommé. Dans le Duo de tartares saumon et bar, le dernier a un côté tahitien étant servi dans une verrine avec de la noix de coco et de la coriandre. Dans le plat des Coquilles St Jacques, ces dernières étaient bien charnues avec une délicieuse fondue de poireaux – bien que huileuse – posée sur les pâtes. L’entrecôte – un pavé de 300 gr parfaitement cuit « saignant »  servi sur une planche en bois avec des frites –  est le plat principal le plus cher de la carte à 590B ; presque tous les autres sont à 390B. Les vins au verre (125B/verre et 450B/carafe) se boivent bien, notamment un Riesling allemand sec, acidulé et léger et un vin de dessert.

Un bistro malin avec de vrais prix de bistrot : cela va forcément marcher. Je reviendrai. Si je peux trouver une place.

Sawasdee, Octobre 2011

couverture thai airways magazineParisian Glamor

Généralement restaurant gastro rime avec addition salée  – mais pas au tout récemment ouvert Petit Zinc, où cuisine cinq étoiles et prix trois étoiles font bon ménage. Des fleurons de la cuisine française tels que les Coquilles St Jacques (présentées sur des pâtes avec une fondue de poireaux) et le Magret de canard (grillé avec pommes de terre sautées) sont talentueusement préparés. Un intérieur au mélange de bois, des baies vitrées et un plafond en verre apporte un petit air  de Paris sur Bangkok.

Gavroche N°203, Septembre 2011

couverture du magazine gavroche septembre 2011Sur un petit air parisien

Thomas et Muriel Dazard, les patrons du Petit Zinc, ne sont pas des têtes brûlées : il travaillait dans la finance et elle dans le marketing. Leur projet, ils y ont longuement réfléchi, et ils se sont donné le temps de faire un voyage autour du monde avant de choisir Bangkok pour le concept qu'ils souhaitaient établir : un bistrot français en Asie.

Ce changement de cap s'est fait assez naturellement. Thomas est un fin cuisinier, depuis toujours. Sa passion, c'est de concocter des recettes originales pour des amis, et c'est aussi un grand connaisseur en vins et alcools. Il peut vous en parler pendant des heures !

La formule était trouvée : des plats simples avec de très bons produits, un bon rapport qualité/prix et une carte des vins très étudiée. Le lieu ne fut plus, ensuite, qu'une question de recherche: le Petit Zinc était né et c'est une réussite. L'ambiance et la décoration d'un bistrot parisien, avec un beau comptoir où pendent des saucisses sèches, des meubles chinés à Chatuchak, des banquettes rouges, de beaux volumes pour une ambiance lounge, terrasse et mezzanine : bref, un endroit où passer à n'importe quelle heure et qui colle avec toutes les humeurs.
Côté cuisine, charcuterie à profusion et tartare de saumon et avocat, bar accommodé en salade tahitienne, Saint-Jacques sur fondue de poireaux et pâtes fraîches, tartare de boeuf parfaitement assaisonné, tiramisu aux speculoos ou tarte tatin. Tout y est, service et sourire compris !

S'ajoutent à cela les soirées "Zapéros" du jeudi, de 17h à 21h, qui viennent de démarrer et devraient devenir prochainement le rendez-vous incontournable des amoureux du genre.Au programme : boissons à prix réduits (vin, 1664 à la pression) et mini-tapas à 10 ou 20 bahts pièce (charcuterie, fromage, amuse-bouche...) spécialement concoctés pour l'occasion. Ouvert de 11h à minuit tous les jours, sauf le lundi.

Best dining and entertainment N°215, Septembre 2011

couverture Best dining and entertainment bangkokLe Petit Zinc

Le Petit Zinc est l’antithèse d’un restaurant français strict et guindé. Au contraire, c’est un lieu décontracté et convivial avec des éléments de décoration modernes et une énergie jeune et dynamique qui vous fait immédiatement vous sentir dans un bistrot parisien branché. C’est ouvert et spacieux  avec de superbes baies vitrées coulissant sur la terrasse, une partie lounge à l’étage, et l’iconique bar en zinc, clin d’œil à la tradition parisienne des années 1920. Avec des Happy Hour quotidiens qui incluent une remise sur vin, bière et cocktails entre 17h et 20h. Des jeudis soirs spéciaux « Apéros » et un brunch le week-end en prévision pour les prochaines semaines, il y a bien plus de raisons que nécessaire pour essayer ce nouveau bistrot français.

La cuisine au Petit Zinc consiste en une nourriture simple et accessible et tous les clients se voient indifféremment offrir un bol d’olives vertes une fois assis. Regardez du côté de la charcuterie et du fromage importés, des salades et soupes généreuses, des steaks ou tartares de saumon ; aussi bien que vers les grands classiques de la cuisine française tels que le Confit de canard et la Tarte tatin. Les plats recommandés incluent les Coquilles St Jacques avec fondue de poireaux au safran, la Bisque de crevettes, qui est servie en une bien belle portion et la Salade Périgourdine qui est une somptueuse combinaison de gésiers de canard croustillants, magrets de canard fumés, laitue, fromage et pommes de terre. Les prix sont très raisonnables avec la plupart des entrées  à moins de 200 THB et la plupart des plats principaux à moins de 450 THB. Le Petit Zinc est un bistrot convivial et confortable, un lieu parfait pour traîner avec des amis pour un repas ou des cocktails quelque jour de la semaine que ce soit.

Gavroche N° 202, Août 2011

couverture du mensuel gavrocheBistrot Français Futé

Le Petit Zinc, ouvert depuis juillet sur Sukhumvit soi 23, ne saurait tarder à prendre sa place parmi les adresses favorites de cuisine "bistrot" à Bangkok. Des plats simples, de très bons produits, et une attention particulière portée aux vins et alcools : la formule a de quoi séduire. Un menu midi à 350 et 450 bahts, le soir une carte variée avec les entrées à 190 bahts, les plats de résistance à partir de 390 bahts et les desserts à 160 bahts. plus q'un bon rapport qualité / prix, c'est un vrai coup de coeur ! Dès le 4 août, des soirées "apéro du jeudi" commencent à 17h pour retrouver vos amis et prendre l'apéro servi avec assiettes de mini-tapas. 110/1 Sukhumvit soi 23, le-petit-zinc.com

BK Magazine N°401, 26 août 2011

couverture de BK magazine aoûtOpen Door : Le Petit Zinc

Le buzz : Planqué dans un sous-soi du soi 23 (tourner à droite au niveau de Giusto) ce bistrot français offre une nourriture simple et classique dans un cadre clair et contemporain. C’est sans compter les nombreux clins d’œil à la période de la Belle Epoque à Paris, avec les affiches de Toulouse Lautrec et les motifs Art Nouveau. Dirigé par un adorable couple français sans expérience de la restauration, son but est d’offrir une cuisine française abordable sans le carcan habituel des restaurants gastronomiques.

La déco : Une mezzanine se tient au milieu de cet espace par ailleurs très haut de plafond, offrant ainsi une partie salle à manger conviviale, distincte de la zone de bar dont le comptoir et les chaises hautes incitent plus à prendre un verre qu’à s’installer pour dîner. En fait, venez le jeudi soir (17h-21h) pour de petites assiettes d’olives et de charcuterie (50-100B) et du vin au verre (100B net). En haut, vous pouvez vous relaxer dans de confortables fauteuils qui seraient parfaits pour fumer une cigarette d’après-repas – sauf qu’ici on ne fume pas.

La nourriture : Thomas, le chef, a introduit quelques créations personnelles tel que le tartare de saumon et bar, mais sinon le menu présente les classiques du bistrot : de généreuses entrées (la plupart sont à 190B) telle que la salade Périgourdine (gésiers, magrets de canard fumés, fromage, salade, pommes de terre, 290B), des plats principaux encourageants tel que le confit de canard avec des pommes de terre sautées (390B). Ils ont aussi des présentoirs avec du jambon ibérique Pata Negra et des saucissons français (190-290B l’assiette). Les menus midi sont à 350B (deux plats) and 450B (trios plats).

Les boissons : La carte des vins, avec ses nombreuses remarques de dégustation, a clairement été élaborée avec grand soin, et les prix, de 790-2,490B, sont très raisonnables, d’autant que la sélection est majoritairement française. Nous apprécions également la formule à 350B qui permet d’avoir un dessert et un verre de vin liquoreux.

Les gens : La communauté francophone les a déjà découverts, ainsi que les thais et les expats du voisinage.

Vous pouvez lire l’article original en anglais en cliquant ici.

Par Grégoire Glachant

BK Magazine N°401, 19 août 2011

couverture de BK magazine aoûtFlavours : Un Petit Nouveau

Cela fait déjà plus du moins, mais c’est passé sous notre nez – une sérieuse omission qu’un de nos amis francophile a corrigée. Le zinc est ce métal qui recouvre les vieux comptoirs des bars à Paris, aussi vous pouvez vous attendre à ce que le Petit Zinc propose les classiques du bistrot tels que la salade Périgourdine (le genre de salade pleine de protéines qui définit le paradoxe français) et le bon vieux steak tartare. Le menu midi coûte 350B (deux plats) et 450B (trois plats), tandis qu’à la carte la majorité des plats principaux revient à un raisonnable 390B.

 

Le Petit Zinc

Ouverture :
Du lundi au vendredi :
11h30/15h et 18h/00h
Samedi et dimanche :
11h30/00h sans interruption

La cuisine ferme à 22h

Contact : 02 259 30 33 contact@lepetitzinc.com 110/1 Sukhumwit soi 23

Comment venir ? 1ère rue à droite en entrant dans Sukhumvit soi 23

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